Ce que j'en passe :
UNE PARITE POLITIQUE EN MARCHE :
Avant de donner mon point de vue sur ce débat, posons nous la question à quand remontent les prémices de l'égalité homme-femme ? On peut dire tout d'abord que le Général de Gaulle, chef du gouvernement provisoire de 1944 à 1946 à donner le droit de vote aux femmes en 1944. Ce droit de vote des femmes allait au delà des clivages hommes-femmes, politiques et féministes. En effet, pour la première fois on considérait la femme comme une citoyenne à part entière. Se voie était à l'égal de l'homme. Ce fut une nette progression dans la parité démocratique de la France.
Plus tard, Simone Weil, sous l'apogée du gouvernement Jacques Chirac à l'époque de Valéry Giscard d'Estaing avait instituée le droit à l'avortement. Là encore, ce fut une progression sociale. Puis est venue le 28 juin 1999, sous le gouvernement socialiste Jospin, le projet de réforme constitutionnelle sur la parité politique. Un projet qui a eu 741 voix xontre 42 voix au Congrès. Ainsi, la cause semblait entendue. Au point de trascender les clivages droite-gauche, nous avions enfin fini par adopter définitivement le texte. Mais les efforts pour une meilleure parité sont encore à fournir...
LA PARITE POLITIQUE, PLUS QU'UNE LOI :
Tout d'abord, la loi de 1999 sur la parité n'est q'une loi. Pour qu'elle devienne un principe de la république, le droit à la parité politique devrait être inscrit dans la Constitution française. Ainsi, ce droit serait fixe et protégé par la Constitution.
De toute façon, selon moi, ce n'est pas une loi qui devrait obliger les hommes politiques à pratiquer l'égalité politique entre les sexes. Ce n'est pas une loi, mais ça devrait venir par nous même. Nous devrions tous être pour la parité politique, sans qu'une loi nous ne l'oblige. Ce qu'il faut faire pour en arriver là, changer les mentalités trop machistes ! Par exemple, en Lettonie, il y a beaucoup plus de femmes dans la politique que d'hommes. De plus, aucune loi ne fait appliquer la parité des sexes en Estonie car leur mentalité civique considère la femme beaucoup plus capable que l'homme en politique. Mais en France, pour arriver à cela, il faudrait un travail de plusieurs siècles ! Car, même si la parité existe, les femmes ne sont pas vraiment respectées dans ce milieu. Regarder, Ségolène Royal n'est pas arrivée à réunir avec elle tous les éléphants hommes du parti socialiste. Ou encore, Edith Cresson qui n'a tenue que 10 mois première ministre de 91 à 92, à cause de la pression machiste des hommes politiques. Et puis, dernière remarque, la parité est plus appliquée à gauche qu'à droite. Pourtant, le gouvernement Sarkozy est le gouvernement de la cinquième république ayant le plus de femmes. Encore une exception de notre chef d'Etat par rapport à la réalité se son parti. Mais malgrè la loi, la parité n'est pas encore appliquée à 50 / 50 %. Il y a encore des progrès à faire, même 11 ans après... surtout à l'UMP...
L'INEGALITE SALARIALE, UNE REALITE :
Le Conseil National a accepté la motion de Roger Nordmann (PS) par 78 voix contre 74 qui défend la mise en place d'un congès paternité de quelques semaines à répartir dans l'année suivant la naissance, et qui serait financé par les allocations. Cette loi est une très bonne chose, car désormais, l'homme peut aussi profiter de la naissance de son enfant. C'est une évolution tout à fait sociale, dans une époque où les hommes prennent de plus en plus la place de la femme dans les foyers. Aujourd'hui, de plus en plus d'hommes restent au foyer pour s'occuper de leurs enfants, gèrent les taches ménagères dans le foyer. Cette loi est ainsi bien en harmonie avec son temps. Elle est bien en harmonie avec la nouvelle génération plus féministe, plus encrée dans la voie de féminisation (des hommes attirés de plus en plus par le mode, look, habits roses et des femmes plus masculines avec le pantalon...).
Mais l'égalité salariale doit fournir de nombreux efforts pour l'autre sexe. Est-ce normal que les femmes aient moins de protection dans le travail ? Des salaires moins élevés dans l'adminsitration ou dans le privé ? Plus de fardeau de la preuve ? Tout cela est inadmissible ! Voici les différentes inégalités encore visibles en France :
a) bien que les filles soient meilleures à l'école et qu'elles fassent de plus longues études que les garçons, elles n'ont ni les mêmes salaires, ni les mêmes carrières. Les garçons sont plus nombreux à se diriger vers des filières d"excellence" et les filles ont davantage de difficultés à trouver un emploi à la fin de leurs études : à 25 ans, le chômage touche 20 % des hommes contre 25 % des filles.
b) pour un poste équivalent, les femmes gagnent en moyenne 20 % de moins que les hommes. Et elles sont quatre fois plus nombreuses que les hommes à se trouver en situation de sous emploi, notamment avec l'essor du temps partiel : il concerne 30 % de la population active féminine contre seulement 5,5 % de la population masculine.
LES PROJETS DE LOIS A PRESENTER :
Ainsi, il faudrait proposer diverses lois :
- une loi qui fait appliquer l'égalité des salaires entre hommes et femmes.
- une loi qui oblige les entreprises privées à embaucher le même nombre de femmes et d'hommes au sein de l'entreprise (seule solution pausible malheureusement). Mais à nuancer. Une entreprise de textile attirera d'avantages plus de filles que d'hommes, a contrario pour une entreprise de manutention qui attire plus d'hommes. Donc certes, cette idée est à nuancer.
- permettre aux femmes d'avoir des pleins temps. Pour cela, en contre partie, développer les crèches et les haltes garderies d'entreprises; alléger les frais des crèches et de garderies; ouvrir des classes pour les 2,3 ans dans un nombre plus important... Tout cela permettrait aux femmes d'avoir des pleins emplois et l'entreprise aiderait ces femmes à garder leurs enfants. Car la garde des enfants, c'est la première raison de tous ces contrats mi-temps, quart de temps et interim. Hommes et femmes auraient désormais des contrats semblables.
Que pensez-vous de ces idées ?